Titre de série : |
Thérapie Familiale, 34,2 |
Titre : |
Des héritages familiaux au sentiment d'existence chez l'adolescent suicidant |
Type de document : |
texte imprimé |
Auteurs : |
Sasha GOLDSZTEIN, Auteur ; Isabelle DURET, Auteur |
Année de publication : |
2013 |
Importance : |
301-315 |
Note générale : |
L’étude envisage l’hypothèse selon laquelle l’adolescent qui tente de se suicider revendique, à travers son acte, l’unicité et l’authenticité de son existence. Les entretiens cliniques complétés par des outils d’évaluation systémiques (génogrammes libres et imaginaires), portant sur seize adolescents hospitalisés après une tentative de suicide, ont débouché sur des résultats nuancés. Si pour certains, l’intention de se faire exister semble plus prégnante que l’intention de se donner la mort, pour d’autres il semble plutôt qu’ils attendent de leurs proches une contenance et une reconnaissance de leur droit à être reconnu dans leur différence. Chez tous, le sentiment d’appartenance groupale qui permet la différenciation et confère un sentiment d’existence fait défaut. Il en résulte une difficulté à se sentir inscrits dans leur filiation ou à identifier une place constructive dans leur généalogie. Des pistes thérapeutiques distinctes tenant compte de ces particularités sont proposées. |
Langues : |
Français (fre) |
Note de contenu : |
acq novembre 2013 |
Thérapie Familiale, 34,2. Des héritages familiaux au sentiment d'existence chez l'adolescent suicidant [texte imprimé] / Sasha GOLDSZTEIN, Auteur ; Isabelle DURET, Auteur . - 2013 . - 301-315. L’étude envisage l’hypothèse selon laquelle l’adolescent qui tente de se suicider revendique, à travers son acte, l’unicité et l’authenticité de son existence. Les entretiens cliniques complétés par des outils d’évaluation systémiques (génogrammes libres et imaginaires), portant sur seize adolescents hospitalisés après une tentative de suicide, ont débouché sur des résultats nuancés. Si pour certains, l’intention de se faire exister semble plus prégnante que l’intention de se donner la mort, pour d’autres il semble plutôt qu’ils attendent de leurs proches une contenance et une reconnaissance de leur droit à être reconnu dans leur différence. Chez tous, le sentiment d’appartenance groupale qui permet la différenciation et confère un sentiment d’existence fait défaut. Il en résulte une difficulté à se sentir inscrits dans leur filiation ou à identifier une place constructive dans leur généalogie. Des pistes thérapeutiques distinctes tenant compte de ces particularités sont proposées. Langues : Français ( fre)
Note de contenu : |
acq novembre 2013 |
|