Titre de série : |
Champ psy, n° 62 |
Titre : |
La honte d'exister |
Type de document : |
texte imprimé |
Auteurs : |
Pierre ANCET, Auteur |
Année de publication : |
2012 |
Importance : |
113-126 |
Note générale : |
À la différence de la honte sociale, la honte d’exister se distingue nettement de la culpabilité. Conceptuellement, la culpabilité a trait à ce que l’on fait ; la honte d’exister se rapporte à ce que l’on est (ou à ce que l’on se sent être). Elle est un dégoût de soi profond, qui remonte à la surface de la peau, elle est comme une peau intérieure dans laquelle on ne peut pas se sentir. Cette honte se manifeste sous diverses formes : échecs involontairement entretenus, agressivité, déni, dégoût de soi. Elle atteint l’entièreté de la personne et particulièrement l’image qu’elle a d’elle-même. La honte d’exister sera ici mise en lien, mais non exclusivement, avec la clinique du handicap et l’atteinte congénitale de l’apparence. SOURCE : revue |
Langues : |
Français (fre) |
Note de contenu : |
acq avril 2013 |
Champ psy, n° 62. La honte d'exister [texte imprimé] / Pierre ANCET, Auteur . - 2012 . - 113-126. À la différence de la honte sociale, la honte d’exister se distingue nettement de la culpabilité. Conceptuellement, la culpabilité a trait à ce que l’on fait ; la honte d’exister se rapporte à ce que l’on est (ou à ce que l’on se sent être). Elle est un dégoût de soi profond, qui remonte à la surface de la peau, elle est comme une peau intérieure dans laquelle on ne peut pas se sentir. Cette honte se manifeste sous diverses formes : échecs involontairement entretenus, agressivité, déni, dégoût de soi. Elle atteint l’entièreté de la personne et particulièrement l’image qu’elle a d’elle-même. La honte d’exister sera ici mise en lien, mais non exclusivement, avec la clinique du handicap et l’atteinte congénitale de l’apparence. SOURCE : revue Langues : Français ( fre)
Note de contenu : |
acq avril 2013 |
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